
Coucou!
Voici mon résumé de la dernier seance de Centra, d'entre je vais vous remercier pour votre participation et votre dedication dans tout le proces que nous ont eu avec le blog et les seances de Centra aussi. Malgré le fait que les enseignants ne sont pas satisfaits de notre participation dans le blog, je pense que s'il y avait un intérêt et tous les commentaires que nous avons fixé dans le blog,ont été bien, l'essaye de Pauline d'écrire et de parler en espagnol est aussi un chose à resalter et finalement, la tentative de Gosia pour comprendre l'espagnol.
Alors!, nous commencions pour fixer les diapos, les quelles ont été bien travaillé. Après nous avons fait les salutations correspondants et Gosia nous a presenté l'ordre de chaque point pour developer dans le rencontre. Elle a decidé qu'elles allent commencer en parlent de ses diapos, donc, Pauline a été la première personne, elle a parlé sur l'avortment à la France, les causes et consequences, aussi, elle a parlé sur la forme que cet theme et vu et un peut de l'histoire de comment est-que cet procediment a été approuvé par la loi et le gouvernement.
D'une autre côté, Gosia a parle pas seulement de l'avortement en France, mais aussi elle a menticné brièvement comment est l'avortement perçus et traités dans d'autres paises.Ella souligné la fois en France et en Pologne (son pays natal), en disant que l'avortement est une question complexe. En outre, certaines lois et nommer certains événements historiques à l'égard de l'avortement.
Après, j'ai parlé moi-même, et parler de la façon dont il est compliqué et mal à l'aise sujet en Colombie, a également dit qu'il s'agissait d'une question relativement nouvelle, car il ya 2 ans, ils ont adopté à l'avortement et à faible risque, les conditions de vie et la dignité humaines. Ce sont trois conditions qui, pour moi, est l'une des mêmes raisons que les autres pays. À la fin a parlé un peu de Caro et évoqué ce que j'ai dit, mais aussi des précisions sur l'impact que l'avortement laisse aux femmes qui le pratiquent, et pas seulement la santé, mais aussi psychologiquement et sentimentalement. Une chose sur laquelle tous d'accord estubimos est que la religion est très stricte sur la question, mais quelque chose qui note de ce que Pauline et Gosia dit, est que, en France, l'avortement est une grande liberté pour les femmes, c'est-à-dire, ils peuvent le faire même si la vie De l'enfant et la femme n'est pas à risque, tandis que la Colombie et la Pologne (Gosia comme mentionné à la fin de la seance), l'avortement est pratiqué sous certaines conditions spécifiques.
À la fin, nous avons donné toutes nos vues sur la question et nous convenons tous que la vie doit être respecté, mais aussi que la décision et la responsabilité de chacun qui. J'aime madrehago cette pensée: si la vie vous donne l'occasion d'avoir un enfant dans les conditions telles qu'elles sont, quelles sont les véritables raisons de fond conduisant à une femme de prendre une telle décision?, C'est-à-dire ici, en Colombie, il ya des milliers de femmes qui N'ont pas de ressources et de décider d'avoir un enfant, et il y en ad'autres qui ont toutes les ressources du monde et ne peux pas voir un enfant. Qu'en pensez-vous?!.
1 comentario:
Hola Nata, espero que estas bien.
Merci pour ta deuxième synthèse très complète. Comme je l'ai déjà dit sur Centra, je ne peux pas dire si je suis pour ou contre l'avortement. Je pense que chaque femme devrait avoir le choix de décider si elle désire ou non garder l'enfant qu'elle porte, sans que cela devienne un acte anodin comme prendre un moyen de contraception. Car comme nous avons pu le constater, la loi sur l’avortement en France est l’une des moins restrictives du monde mais j’ai l’impression que malheureusement, cela engendre une conception faussée de l’acte. En effet, se faire avorter doit être une décision extrêmement difficile à prendre, à vivre (avant, pendant et après l'avortement), et j’ai le sentiment que les jeunes filles françaises (qui je le rappelle peuvent se faire avorter sans que leurs parents en soient au courant) ont de plus en plus tendance à ne pas mesurer les conséquences d’un tel acte et se disent que si elles se retrouvent enceinte (car elles ne prennent pas de moyen de contraception), elles pourront toujours se faire avorter. Je suis tout à fait d'accord avec toi pour dire qu'il est injuste qu'une femme qui ne peut pas avoir d'enfant voit à côté d'elle d'autres femmes qui ont la chance de se retrouver enceinte. Je pense qu'élever un enfant demande des ressources économiques importantes. De nos jours en France, les femmes ont des enfants de plus en plus tard car bien souvent leur situation socio-professionnelle ne leur permettrait pas d'élever l'enfant qu'elles portent dans les meilleures conditions. Beaucoup de personnes pensent qu'une femme qui ne désire pas l'enfant qu'elle porte devrait plutôt se tourner vers l'adoption que vers l'avortement. Cependant, il me semble qu’à n’importe quel âge, apprendre que ses parents ne sont pas ses parents biologiques entraînent des troubles importants dans une vie. Ce n’est pas que je prône l’avortement mais j’ai quand même tendance à penser que si l’on ne désire pas l’enfant qu’on porte, peut-être vaut-il mieux se faire avorter que se tourner vers l’adoption (il y a tellement d’enfants dans le monde qui n’ont pas de parents !). Dans certaines situations, je pense que c’est un peu pour se déculpabiliser qu’une femme décide de poursuivre sa grossesse mais en sachant déjà qu’elle n’élèvera pas son enfant. Se faire avorter c’est décider de ne pas mettre au monde le bébé que l’on porte mais faire adopter son enfant, c’est quand même pour moi abandonner son enfant car rien ne nous prouve que notre enfant sera adopté, peut-être n'aura t'il jamais de parents. Un enfant doit être désiré et attendu avec joie…
Voilà un peu ma position sur la question. Même s’il s’agit de ma propre opinion, je pense qu’elle reflète un peu dans le fond la façon dont la société française envisage le thème avortement vs droit à la vie.
Gros bisous
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